Mon petit bébé et la garderie

Mon petit bébé et la garderie - Willa Galindo

Cette histoire a eu lieu il y a quelques années.

Mon petit bébé a commencé à grandir, et un jour, il n'était plus un petit bébé. Un matin, après le passage d'une équipe d'ouvriers d'une compagnie de remplacement toiture Saint Hubert, je me suis mis à la recherche d'une garderie. J'ai donc mené ma petite enquête sur internet, comme on le fait d'habitude. La liste longue s'est réduite en liste courte, et je me suis réservé quelques heures, un mardi matin, pour y aller jeter un coup d'œil. Quand il s'agit de choses aussi importantes, je veux toujours me rassurer au maximum, et discuter tête-à-tête avec un employé ou une personne de la direction avant de concrétiser un achat, ou encore de signer quoi que ce soit.

Lors de ma visite à la première garderie, je ne sais plus trop comment, mais la jeune fille qui travaillait à l'accueil a mentionné que l'établissement était équipé avec un programme personnalisé pour chaque enfant. Je ne savais même pas qu'un tel programme existait !

Cette jeune fille a noté au premier regard, que j'appartiens à une autre génération et elle n'a pas pu éviter de rire un peu en raison de mon ignorance. Enfin, elle a eu de la patience pour m'expliquer de quoi s'agissait-il. Tout d'abord, on crée un dossier pour chaque enfant qui comprend l'information dont l'établissement peut avoir besoin (y compris des informations sur les parents, bien sûr). Ensuite, à partir de l'ensemble des dossiers, on peut calculer les subventions, créer les rapports financiers exigés par le gouvernement, préparer la paie des employés, etc. En peu de mots, tout ce qu'implique la gestion d'un tel établissement.

C'était la première fois que je mettais mes pieds dans une garderie (en tant qu'adulte, évidemment!) et c'est clair qu'entre une génération et une autre, la technologie avance. Moi, j'appartiens à l'époque à laquelle tout ce que je viens au citer au paragraphe précédent se faisait par le biais de la paperasse ; l'utilisation d'ordinateurs était bien limité.

Revenons à l'histoire de la garderie. J'ai donc visité les autres que j'avais listé, mais finalement, j'ai fait confiance à la première. Au fil des jours, au fur et à mesure que j'avais de l'interaction avec les employés de l'établissement, je remarquais à quel point l'informatisation des choses comme celle-ci nous rend la vie bien plus simple.

Un jour, j'ai raconté cette histoire à mes parents. Ils m'ont écouté avec de l'incrédulité. Ils pensaient que je niaisais parce que de temps en temps, je leur fais des blagues sur leur aversion aux technologies les plus modernes, mais ils ont fini par me croire.